Escape From Paradise

Un luxueux bateau de croisière échoue sur une île de l'océan Pacifique. Guidez les survivants du naufrage, installez un campement sur l'île, construisez des objets de survie et réunissez les rescapés égarés. Escape from Paradise est rempli de jeux multiples. Explorez les 5 niveaux de l'île et débloquez de nouveaux jeux qui vous aideront à rassembler des ressources et à sauver les survivants.


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Mais le tout est maintenant de savoir si cette savoureuse idée a mûri, ou si au contraire, le temps ne l'a pas recouverte d'une désagréable pellicule de poussière. Dommage que ces affrontements multijoueurs profitent essentiellement aux gros rushers. Une arborescence de 24 compétences vous permettra ainsi de modeler la "personnalité" de votre antihéros de la manière qui vous sied le plus. Et pour cause, car sous ce nouveau nom et sous ces nouveaux atours, se cache en fait la suite spirituelle de Gang Land, titre du studio danois Sirius Games qui mettait déjà en scène un univers hybride et accrocheur. Bee Garden: The Lost Queen se retrouve finalement avec beaucoup de bonnes idées et un concept accrocheur mal mis en valeur et lâchés tels quels sur l'écran du joueur. On n'aura donc pas la possibilité de les contrôler de manière indépendante, comme pourraient l'être les unités de base d'un STR. Dans une ambiance mélangeant Witches Legacy: Chasse aux Sorcières Edition Collector et fantastique, le joueur sera amené à infiltrer les gangs de Paradise City pour le compte de la NSA National Escape From Paradise Agency. Une fois un quartier sous contrôle, vous pourrez faire vos emplettes dans les commerces qui s'y trouvent. Boris est du genre faiblard, du coup, ce sont ses gardes du corps qui font tout le boulot. On se contentera généralement de Escape From Paradise les voitures qui circulent sur notre territoire. On préférera ainsi accentuer la personnalité de chacun, telle qu'elle était décrite dans le paragraphe précédent, plutôt que de chercher à faire de son personnage un touche-à-tout, capable de tout Word Mojo Gold, mais sans réelle efficacité. Car Escape From Paradise City se présente avant tout comme un jeu de contrôle de territoires, un peu comme Risk si vous me permettez cette comparaison de bas étage mais non point dénuée d'une certaine Escape From Paradise. Sachez tout d'abord que le jeu propose deux angles de caméra radicalement différents. En dehors du héros, les autres personnages sont masqués du début à la fin. Rechercher Description du logiciel D'un mélange un peu bancal entre Solitaire Mystère: Esprits dArkham et STR à une mixture pas toujours réussie de jeu de rôle et de stratégie, les développeurs de Sirius Games manquent encore une fois le coche de peu avec Escape from Paradise City.

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Le bonhomme n'aura alors pas d'autre choix que de se soumettre et de filer prévenir les autres malfrats locaux que vous êtes désormais calife à la place du calife. Mais le but de chaque mission, malgré quelques petites nuances, reste grossièrement le même : il s'agira avant tout de contrôler la carte de la mission en cours en soumettant les gangs Northern Tale 2 à votre volonté de fer. C'est ça la frustration. Sauf que cette tentative de diversion constitue un nouvel échec, tant les quêtes se bornent généralement aux mêmes objectifs : latter la tronche à un groupe de loubards. L'ensemble se veut abyssal, reprenant à chaque fois la même phrase où peu à peu Frrom un rêve entre les interstices et les fragilités. Le titre de Sirius Games se présente même comme un agréable foisonnement d'idées, mais qui aurait sans doute nécessité d'être canalisé et mieux Paraadise. Sachez tout d'abord que le jeu propose deux angles de caméra radicalement différents. Pour compléter ce tableau très "jeu de rôlesque", sachez qu'au cours de leurs pérégrinations, nos joyeux drilles, pourront également empocher de l'expérience, gagner des niveaux et bien Escape From Paradise booster leurs caractéristiques en conséquence.


C'est là que vous devrez tenter de faire intervenir votre personnage, afin d'aider vos idiots de punks. Sachez tout d'abord que le jeu propose deux angles de caméra radicalement différents. C'est ainsi que pour progresser, Angel favorisera avant tout les gros bourre-pifs et les coups de tongs dans les parties, tandis que Boris, vieux et gras, préférera mettre ses talents de leader à profit afin de s'entourer d'un cheptel de bons gros gardes du corps élevés au grain. A chaque personnage ses techniques spéciales, qu'on pourra d'ailleurs étoffer en progressant dans l'aventure. L'action du jeu se déroule dans une ville immense, superbement modélisée et grouillante de vie, Paradise City. Quant à Nick Porter et à sa toison chabalienne, il appréciera davantage de tester l'efficacité de ses fusils mitrailleurs sur le popotin de l'ennemi qu'autre chose. Escape From Paradise City aurait pu être bien plus, si seulement tous les ingrédients avaient été mixés dans l'ordre. Ces nouvelles images vous plongent au coeur d'une ville de Paradise City plus vivante que jamais et où la guerre des gangs fait rage. De la descente de flics dans le quartier voisin à l'invocation d'un junkie armé d'une batte de base-ball, en passant par l'appel d'un taxi ce qui constituera d'ailleurs votre seule occasion de monter dans un véhicule , tout est là pour vous faciliter la tâche. Une fois un quartier sous contrôle, vous pourrez faire vos emplettes dans les commerces qui s'y trouvent. Une arborescence de 24 compétences vous permettra ainsi de modeler la "personnalité" de votre antihéros de la manière qui vous sied le plus. Et pour cause, car sous ce nouveau nom et sous ces nouveaux atours, se cache en fait la suite spirituelle de Gang Land, titre du studio danois Sirius Games qui mettait déjà en scène un univers hybride et accrocheur. Comme dans un RPG, vous devrez allouer des points de compétences à votre personnage. Car Escape From Paradise City se présente avant tout comme un jeu de contrôle de territoires, un peu comme Risk si vous me permettez cette comparaison de bas étage mais non point dénuée d'une certaine logique. Ne restera plus alors qu'à agrandir la carte générale et à ordonner un assaut sur le district suivant, obligatoirement en contact avec celui de vos sbires.

La méthode est toujours la même, et même si plusieurs assauts successifs sont nécessaires, vous finirez toujours par l'emporter, et ce quel que soit le niveau de difficulté. Mais pour original que cela puisse paraître, le concept semblera sans doute familier à un certain nombre de joueurs. L'action du jeu se déroule dans une ville immense, superbement modélisée et grouillante de vie, Paradise City. La méthode est toujours la même, et même si plusieurs assauts successifs sont nécessaires, vous finirez toujours par l'emporter, et ce quel que soit le niveau de difficulté. Votre objectif consistera généralement à aller trouver le caïd en question, tout en massacrant consciencieusement ses sbires, pour ensuite lui infliger une monumentale dérouillée. Ces pouvoirs, divisés en 2 catégories offensifs ou défensifs pourront de plus être combinés entre-eux pour obtenir des résultats dévastateurs. On préférera ainsi accentuer la personnalité de chacun, telle qu'elle était décrite dans le paragraphe précédent, plutôt que de chercher à faire de son personnage un touche-à-tout, capable de tout faire, mais sans réelle efficacité. Faussement complexe, riche dans des domaines finalement assez accessoires, le jeu s'embourbe finalement dans ses propres prétentions. En effet, seuls quatre types d'hommes de main sont disponibles le flingueur, le protecteur spécialiste du corps-à-corps, la guérisseuse et la sentinelle et tous sont définitivement liés à leur quartier d'origine. Votre objectif consistera généralement à aller trouver le caïd en question, tout en massacrant consciencieusement ses sbires, pour ensuite lui infliger une monumentale dérouillée. Angel Vargas, Boris Chekov et Nick Porter sont des ex-criminels, qui comme Nikita en son temps, se retrouvent embrigadés par l'agence gouvernementale afin de manier le Karcher et nettoyer la zone. A chaque personnage ses techniques spéciales, qu'on pourra d'ailleurs étoffer en progressant dans l'aventure. L'héritier spirituel de Gang Land souffre toujours des mêmes défauts malgré la simplification de son gameplay, avec son mode Solo trop répétitif, ses combats bordéliques où l'on ne dirige pas grand-chose et son multi fun mais déséquilibré. A partir de là, des fonds seront progressivement transférés sur votre compte en banque, en fonction du nombre d'hôtels présents dans le quartier. Faussement complexe, riche dans des domaines finalement assez accessoires, le jeu s'embourbe finalement dans ses propres prétentions.

Répétitif, riche mais sans que le joueur ne soit jamais poussé à tirer parti de cette richesse, Escape From Paradise City déçoit et se révèle finalement inférieur à son aîné. Amusant un temps, le jeu ne nous offre finalement qu'une progression affreusement uniforme et carrément lassante après deux heures de jeu. Ces pouvoirs, divisés en 2 catégories offensifs ou défensifs pourront de plus être combinés entre-eux pour obtenir des résultats dévastateurs. La seule nouveauté par rapport au 1er jeu repose sur les collections à faire oiseaux, poissons, fossiles pour décorer les constructions,pierres,tiki, crânes. On se retrouve finalement avec beaucoup de bonnes idées et un concept accrocheur mal mis en valeur et lâchés tels quels sur l'écran du joueur. En effet, seuls quatre types d'hommes de main sont disponibles le flingueur, le protecteur spécialiste du corps-à-corps, la guérisseuse et la sentinelle et tous sont définitivement liés à leur quartier d'origine. Ne vous méprenez pas cependant, Escape From Paradise City n'est pas un mauvais jeu. Ne vous méprenez pas cependant, Escape From Paradise City n'est pas un mauvais jeu. En fait, c'est là que le jeu finit par montrer ses faiblesses et ses limitations. Ne restera plus alors qu'à agrandir la carte générale et à ordonner un assaut sur le district suivant, obligatoirement en contact avec celui de vos sbires. Je n'aime pas trop les jeux d'objets cachés sauf quand ils s'intègrent dans une histoire donc là je suis ravie, je cherche mais je sais pourquoi. Mais du mafieux au coeur noirci par le désir de vengeance on n'entendra plus parler, car Paradise City choisit cette fois la voie de la justice, sommaire certes, mais justice tout de même. Celle-ci donne accès à des capacités spéciales, sortes de jokers qu'on pourra utiliser ponctuellement pour changer le cours de la bataille. En dehors du héros, les autres personnages sont masqués du début à la fin.

2 réflexions au sujet de « Escape From Paradise »

  1. Vogrel

    C'est donc pour le compte de la N. Le titre de Sirius Games se présente même comme un agréable foisonnement d'idées, mais qui aurait sans doute nécessité d'être canalisé et mieux équilibré. De la descente de flics dans le quartier voisin à l'invocation d'un junkie armé d'une batte de base-ball, en passant par l'appel d'un taxi ce qui constituera d'ailleurs votre seule occasion de monter dans un véhicule , tout est là pour vous faciliter la tâche.

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  2. Goltilrajas

    Et ce n'est pas tout, plus votre emprise sur le secteur devient marquée, plus la taille de votre "jauge de pouvoir" augmente. Répétitif, riche mais sans que le joueur ne soit jamais poussé à tirer parti de cette richesse, Escape From Paradise City déçoit et se révèle finalement inférieur à son aîné. A tout moment, le joueur peut en effet passer d'une vue de dessus, façon hack'n slash, à une vision rapprochée où on déplacera son personnage comme dans un jeu d'action à la troisième personne. Ces pouvoirs, divisés en 2 catégories offensifs ou défensifs pourront de plus être combinés entre-eux pour obtenir des résultats dévastateurs.

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